On l’a pensé pendant des siècles, mais les études en EEG (électroencéphalogramme) puis en neurosciences montrent que non. L’hypnose est même plus un état de veille paradoxal (selon le mot de Roustang) qu’une forme de sommeil, même si une forte détente qui peut accompagner l’expérience hypnotique peut laisser penser à une personne qui observerait que la personne hypnotisée s’est endormie. (Antoine Bioy, Institut Français d’Hypnose)
L’état hypnotique est maintenant connu, décrit et donc attesté à la fois en psychologie (théorie de la dissociation psychique et des dynamiques relationnelles) et en neurosciences (activations neurologiques particulières au niveau central). Pour être très synthétique nous pouvons décrire l’état hypnotique comme étant à la fois l’activation des circuits attentionnels et des circuits de détente chez un individu. Ajoutons que L’hypnose est la situation où la personne en état hypnotique peut percevoir autrement sa réalité et ainsi modifier la façon dont il la perçoit et la vit. Ces derniers aspects là aussi donnent lieu à des éléments de preuve formels notamment en anthropologie et là aussi en psychologie. (Antoine Bioy, Institut Français d’Hypnose)
Cum saepe multa, tum memini domi in hemicyclio sedentem, ut solebat, cum et ego essem una et pauci admodum familiares, in eum sermonem illum incidere qui tum forte multis erat in ore. Meministi enim profecto, Attice, et eo magis, quod P. Sulpicio utebare multum, cum is tribunus plebis capitali odio a Q. Pompeio, qui tum erat consul, dissideret, quocum coniunctissime et amantissime vixerat, quanta esset hominum vel admiratio vel querella.